Clarika – C’était mieux avant

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Clarika – C’était mieux avant

Clarika – C’était mieux avant

Son père est un poète et réfugié politique hongrois. Sa mère, Michèle, était professeur de lettres à Annemasse au Collège Michel-Servet, et très impliquée dans la vie culturelle de la ville, ce qui peut avoir, avec son père, accentué son goût artistique. Après une enfance en Haute-Savoie, elle monte à Paris et cherche sa voie, entre le théâtre et des études de lettres.

En 1993, François Hadji-Lazaro, de la société de production indépendante Boucherie Productions, produit son premier album, J’attendrai pas cent ans, sous son nouveau label consacré à la chanson. Le titre Tu dors tout l’temps passe en radio. Après quelques concerts au Sentier des Halles, elle perce grâce au festival des Francofolies de La Rochelle en juillet 1993. Les majors s’intéressent alors à elle, Sony notamment lui propose un contrat.

En 1997, elle sort un deuxième album Ça s’peut pas, produit par Dominique Blanc-Francard. Elle poursuit son parcours en dehors des circuits des grands médias.

Parallèlement, elle se met en scène dans un « concert littéraire » créé en 2010 aux Correspondances de Manosque dans lequel, en formule intimiste, elle mélange les lectures d’auteures contemporaines qui lui sont chères à ses chansons.

28 novembre 2013 : elle fête ses 20 ans de carrière à Paris au Trianon avec une pléthore d’invité(e)s : Jean-Jacques Nyssen, Florent Marchet, Ben Ricour, Skye, Féloche, La Grande Sophie, Amandine Maissiat, Albin de la Simone, La Maison Tellier, Jeanne Cherhal, JP Nataf, Mell, Sirius Plan, etc.

Le 27 février 2014, elle préside le quatrième Prix Georges-Moustaki qui sera remporté cette année-là par la chanteuse Robi.

Nom Claire Keszei

Nationalité Française

Activités principales chanteuse

Genre musical Variété française

Année active depuis 1993

Site officiel http://www.clarikaofficiel.com

C’était mieux avant 

Le ciel était bleu curaçao
Des anges tombaient des nues
Les gens étaient gentils et beaux
Le jasmin embaumait les rues

Comme y avait pas la télé
On pouvait s’ faire la gueule à table
On mangeait des potages mixés
Pas du soja vert transmutable

Les femmes restaient à la maison
Tricotaient, gonflaient des ballons
Faisaient des frites le mercredi
Dans leur belle robe en toile de Jouy

Elles étaient disponibles et douces
Se moquaient d’ avoir un boulot
Quand l’ mari leur filait une rouste
Elles criaient  » tu es mon héros  »

C’ était mieux avant
C’ était mieux avant
C’ était mieux avant
C’ était mieux

Les téléphones étaient jolis
Avec de longs fils qui s’ enroulent
Et comme on n’ avait pas d’ ordi
On passait l’ temps à jouer aux boules

Les mômes, ça parlait à l’ endroit
Et trop pas dans cette langue bizarre
Ça filait juste, ça filait droit
Sinon, une beigne, et dans l’ placard

C’ était mieux avant
C’ était mieux avant

C’ était mieux avant
C’ était mieux
(Bis)

Quand on tuait c’ était à la cool,
et les gangsters avaient la classe
D’ ailleurs même, y fumaient des Kools
Et ciraient trop bien leurs godasses

En musique y avait pas d’ machines
Avec juste sa guitare en bois
Et un crayon avec une mine
Brassens écrivait  » L’ Auvergnat  »

Y’ avait pas encore l’ TGV
Mais dans les trains y’ avait des fenêtres
Dix heures pour descendre à Béziers
Mais on pouvait passer la tête

Respirer le soleil couchant
Rêver assis dans les couloirs
S’ aimer nus en sentant le vent
Dans sa couchette entre deux gares

C’ était mieux avant
C’ était mieux avant
C’ était mieux avant
C’ était mieux
(Bis)

Avant tu m’ aimais pour toujours
Avant j’ étais ton seul amour
Avant tu m’ aimais pour toujours
Avant j’ étais ton seul amour